Ce matin, en rangeant quelques affaires, je suis tombée sur un vieux papier tout froissé. Dessus étaient griffonnés quelques mots, toujours noirs et tout en dérision comme toujours. Ils remontent à notre arrivée à Boulogne et viennent de me faire sourire alors je les poste, en espérant qu'ils fassent le même effet à d'autres !
Maintenant nous étions à Boulogne-Billancourt, cette partie de l'ouest parisien jadis industrieux et peuplé de casquettes bleues, notamment du côté de l'île Seguin. Aujourd'hui la ville est une sorte de bastion à mémères enfoulardées Hermès et à pépées Louis-Vuittonnées aux épaules. Aucune morale à tirer.
Paris reste royale, sa périphérie friquée gagne des galons de 1ère dauphine. Comme chez les Miss, Boulogne a sa tiare et s'enorgueillit d'un "Grand Paris" providentiel...

île Seguin, printemps 1972