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08 septembre 2015

Mon Oeil

J'ai connu Alain Rémond en tant que chroniqueur pour Télérama ; sa chronique était facile à trouver en dernière page du magazine. Il faisait aussi des apparitions dans feu l'émision Arrêt sur image sur France 5. J'ai toujours aimé son ton pince sans rire, parfois cocasse, caustique, potache... C'est affreusement prétentieux, mais parfois j'ai l'impression de me lire lorsque je lis du Rémond ! J'ai trouvé mon double par la pensée !
Cet été, alors que je parcourrai les étagères de la mini librairie de Carqueiranne, je tombe sur ce poche que je ne connais pas... enfin si, il y a longtemps j'ai entendu parler de cet ouvrage, mais ne l'ai point lu.
Je me lance dans la lecture. Ce recueil est JU-BI-LA-TOIRE ! Il s'agit de chroniques publiées dans Marianne. Elles remontent un peu aux calendes grecques, mais c'est justement marrant d'excaver certains fait marquants de l'ère Chirac et Sarkozy ; de retrouver Raffarin et Villepin. La plupart des chroniques ne sont cependant pas politiques. Alain Rémond raconte ses mésaventures avec beaucoup d'humilité, se moque avec humour des choses qu'il déteste... Bref, l'ensemble est très drôle. Je n'ai qu'une envie de prêter, pour partager mes fous rires intérieurs. Bonne lecture si vous me suivez.

22 juillet 2015

Lecture du mois de juillet

J'avais étudié un court extrait de ce livre en 5ème ou 4ème ; ça m'a beaucoup marqué. je l'ai retrouvé dans la bibliothèque de la villa de Fontenay-aux Roses. Un délice.
Un style admirable et une narration qui va de soit. Je ne lâche plus le livre depuis sa redécouverte. cela retrace les années Tati et décris une sorte de Tativille : l'usine, le prolétariat, le tout sûr fond de guerre d'Algérie. Compulsive notoire, je vais donc sérieusement me pencher sur le cas Claire Etcherelli. Il va falloir aussi que je visionne le film ou Marie-Josée Nat incarne la fameuse Elise... dur dur à trouver je suppose mais dans une médiathèque ici ou là je finirai bien par y parvenir.
Bonne lecture à vous aussi si vous me suivez !
J'enchaîne sur Aimez-vous Brahms, un tout autre style, mais bon, moi je lis du Sagan pour cette incroyable et fascinante Françoise Sagan.

15 décembre 2014

Les belles Nanas de Niki

Une exposition incontournable !
Tellement graphique, tellement coloré, tellement grandes les "nanas". Tout est réussi dans cette rétrospective, la scénographie, les docs vidéos... tout !

11 septembre 2014

Vivre autrement

Et à tant m'étonner je ne m'étonnais plus vraiment 
J'en avais décider d'essayer de vivre autrement
En sortant du lycée j'étais devenu étudiant 
Quand à ce que j'étudiais je ne m'en souviens plus maintenant
Si ça m'intéressait j'avoue je faisais un peu semblant
Et mes profs tous pensaient que je faisais ça pour mes parents
J'aurais voulu briller j'aurais voulu être excellent
Pour enfin leur prouver que je n'étais pas si feignant

Mais on ne m'avait pas fait pour ça
Je m'ennuyais ça n'allait pas
On ne m'avait pas fait pour ça
On ne m'a pas laissé le choix

Et à tant y penser
J'avoue je n'y pense plus maintenant
J'avais décider d'essayer de vivre autrement
Je voulais travailler gagner un peu d'argent
Et apprendre un métier un truc enfin intéressant
J'envoie quelques cv et trouve un boulot à plein temps
je fais mes trois mois d'essais
On me juge assez compétent
Mais
Quelque chose manquait pour m'épanouir avec ces gens
Je devins triste et vite on me jugea presque méchant

On ne m'avait pas fait pour ça
Je m'y traînais ça n'allait pas
On ne m'avait pas fait pour ça
On ne m'a pas laissé le choix

Et à tant y penser j'avoue je n'y pense plus maintenant
Que j'ai démissionné je pense aller vivre chez maman
Ecrire des textes
Apprendre à jouer d'un instrument
Faire des chanson
Essayer de toucher les gens

Mais
On ne m'a pas fait pour ça
Et certains jours ça ne vient pas
Non
On ne m'a pas fait pour ça
On ne m'a pas laissé le choix


Paroles Arnaud Fleurent-Didier

11 février 2014

::..//Naked Naked//..::

Marseille.
Janvier 2014.
C'est au J1. Une exposition remarquable sur Le Corbusier et le brutalisme.
Il y a cette photographie du maître dans le Cabanon de Roquebrune.
Puissante.
Comme ce corps, puissant au point de résister aux hélices. Vaincre le moteur, vaincue la mer.
Quand la main glisse sur la chair cabossée, elle appréhende des ruptures et des montagnes ; un corps abîmé, rugueux, mais communicant et beau.

Le Corbusier me laisse sans voix. Son Oeuvre (l'idée n'est pas d'aimer ou non), me sidère par son envergure, sa volonté de totalité.
Je regrette tant d'époques... mais c'est relatif bien entendu, plus que jamais pour cette époque ci.

11 décembre 2013

Le livre dont Brune est l'héroïne

En route pour la tour Eiffel (chez Hélium), 
une bien jolie histoire écrite et illustrée avec goût par Iris de Moüy.
LGF plébiscite le graphisme à la "Mimi Cracra"
et ne peut qu'approuver le choix novateur du prénom
de la petite protagoniste principale ;) 
À mettre entre toutes les petites mains !
Dès 3 ans.

09 décembre 2013

MOMA

Un petit bout de temps que je voulais parler des deux cheeseburgers (two cheeseburgers with everything, 1962) de Claes Oldenburg. Lors de notre virée d'une semaine à New York, le MOMA réservait un espace temporaire au fameux artiste Pop Art, un vrai délice. 
Mon seul regret, ne pas avoir pu emporter un bout de junk food ! Plus étonnant encore la boutique du musée n'en propose même pas de mini réplique ; dommage car ces sandwiches sont vraiment hyper graphiques et rigolos. 

04 décembre 2013

Découverte

Un clic par hasard et j'achetais ce disque absolument envoutant. Gothico-folk-je ne sais pas trop quoi mais très beau. Une Murat féminine sur platine qui depuis réception tourne sans cesse. Joli, très joli. Doux (piano, violon), mystérieux et harmonique (orgues, cloches). Juste la puissance (guitares, cuivres et percussions) utile pour calibrer le tout... 

20 février 2013

Correspondances


Il y a Zola à Medan.
Allongé sur le flanc. Pimpin là, tout contre, sage sous le bras.
Chapeau brillant comme métal, un autre dormeur du Val ?
L'écrivain a ordonné la photographie ; l'épouse actionne le déclencheur.
Un "tac" dans la chambre noire ; à jamais dans l'herbe.

Il y a Ophélie se reposant*.
Elle ne fait pas partie de l'exposition (il s'agit d'une exposition photographique).
Cette peinture surgit de soi ; dans l'esprit.

Ressemblances.
Étonnantes.

J'ai observé 100 chefs d'oeuvres (thème de l'exposition qui se tient actuellement à la BNF - La photographie en 100 chefs d'oeuvres).
Époques, sujets variés : une collection très hétéroclite parmi laquelle 2 clichés ont retenu mon attention : un portrait signé Callahan (j'y reviendrais certainement un jour) et celui de Zola pour les raisons que chacun a déjà comprises.
Cet après midi là, devant ce petit cadre, qui plus est celui qui clôt l'exposition (n°100), là dis-je, j'eus la sensation d'être incarnée. Tout doucement ; par le coeur. Un petit bonheur soulevant imperceptiblement la cage, enveloppé de doux, de bienveillant : un instant.

Je n'idolâtre pas Zola, mais suffisamment son temps littéraire pour que la chimie opère, piochant dans ma mémoire ces bribes de correspondances et entre en fusion !
Ô Cerveau-fou ! Organe-archive ! Que jamais ne cesse !

* John William Waterhouse, Coll. privée, 1889.

10 janvier 2013

Bizarre, vous avez dit bizarre ?


L'Ange du bizarre. Le romantisme noir,

de Goya à Max Ernst

Dante et Virgile aux enfers, William Bouguereau 1850.

5 mars - 9 juin 2013
Musée d'Orsay

On nous promet du sérieux : 200 peintures, dessins et sculptures de la fin du XVIIIème au début du XXème. Sont attendus Füssli, Munch, Blake et tous ces autres artistes-fous, amateurs de vampires, sorcières et monstres informes.

08 décembre 2012

"Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou"

Bohèmes.
Il y a des idées reçues. On pense XIXème, Baudelaire... et puis il y a l'entrée immédiate dans une exposition qui débute à la source. Évident mais cela ne m'avait pas sauté aux yeux de prime abord : Bohème = bohémiens. Le tsigane, la cartomancienne, les vagabonds et mendiants... c'est d'eux dont nous allons parler ! Ils inspirent déjà Léonard de Vinci et de fil en aiguille nous promènent jusqu'au XXème siècle définissant au passage peintres et poètes fameux tels Verlaine, Rimbaud ou Baudelaire érigés en figures de proue "l'artiste bohème". Les styles, supports et techniques sont hétéroclites : une peinture de Picasso pointilliste, des gravures et des huiles Renaissance ; des lithographies extraordinaires d'Otto Mueller (artiste considéré comme "dégénéré" par le IIIème Reich) et des photographies : un portrait troublant de la Goulue et son acolyte Grille d'égout !
Chacun son rythme. 
Accélération sur le début de la chronologie, LGF n'est pas une fanatique de la grande peinture académique. Delacroix ou Murillo (pas spécialement exposés d'ailleurs !) ne font pas franchement vibrer ma corde. Mais l'exception confirme la règle, lisons la suite.
On ne prend jamais trop le temps de comprendre sur le moment pourquoi telle ou telle image nous magnétise un peu plus qu'une autre. Mais il y en a toujours une. Une au moins. 
Depuis Brune je suis "appelée" par les portraits d'enfants. Me touchaient-ils pareillement jadis ? Je l'ignore. Au travers de ces visages, souvent mélancoliques, je projette Brune et ils me plaisent. Ils me plaisent davantage. Déjà à Orsay (exposition Préraphaélite/Oscar Wilde), j'avais eu ce besoin de retourner à la toile une fois la visite achevée (Mother and Child de F. Leighton). Il s'agissait d'inhaler une dernière fois les couleurs et le visage. Chose rare, j'avais même acheté une petite carte postale... vaine démarche en vue de conserver une trace convenable de ce que j'avais vu. 
Cette fois, j'ai aimé ce regard, qui ne dit rien, mais qui affronte le peintre. On en fait une lecture "lutte des classes" car cela rajoute au mélo. Les gosses des rues, ça fait pleurer dans les chaumières. LGF n'échappe pas à cette nature morte. Rien ne bouge. Les vivants sont posés sur la table comme la carpe à côté de la bouteille et pourtant la fillette, petite maman nonchalante est magnétique. Le poids du réalisme opère ; les correspondances symboliques affluent. 

Enfants tsiganes
August Von Pettenkofen, 1855.
 
L'Art, mon meilleur psychotrope. 
Doux. Apaisant. Rassasiant et follement inspirant.
J'aime bien vous parler de mon petit musée ; ça déborde un peu de partout ce foutoir d'images emmagasinée dans ma mémoire... et puis c'est encore meilleur quand on partage !

Le VoeuTheodor Von Holst
Collection Brian Sewell


Sur l'affiche de l'exposition : Rêverie, Charles Amable Lenoir, Collection particulière.

23 juillet 2012

Outrance

Vue cent fois et jamais fixé qu'ils l'avaient nommé favela.
 Mauvais goût, d'autant qu'il s'agit d'un "repose-séants" : à croire que les frères Campana (qui l'ont dessiné) s'assoient sur tout ça... 
... Favela en tête, la mise en déco ci dessus devient d'autant plus nauséeuse. Faut-il se réjouir du choc des contrastes ? ils disent :
- Vous comprenez, il faut jouer le décaaâlaaaâaage ; le Baroque s'accomode de l'avant garde, le strass convole avec le diamant ! La règle c'est qu'il n'y a plus de règles !
Alors voilà, on se retrouve avec : 
- un fauteuil hors de prix, 
- un fauteuil nommé "bidonville" 
- un salon Rococo-rico fort luxueux
- et des décorateurs d'intérieurs fous (c'est un pléonasme ?).

On l'aura compris le mélange ne ressemble pas au smoothie préféré de LGF, qui de toute évidence s'acharne (y compris pendant les vacances) à couper les cheveux en quatre... 
Sa conscience devrait lui conseiller d'urgence de changer de support : de laisser tomber les cheveux pour le bois. Un fauteuil en bûchettes c'est carrément plus rentable qu'un blog et ça représente une belle occasion de sortir... du bois.
message inspiré par cet ouvrage
éditions Pyramid

25 mai 2012

À croquer


Souvent (merci publicitaires) il faut une belle affiche pour faire découvrir un lieu. En l'occurrence, j'ignorais l'existence de l'ALIMENTARIUM, le musée de l'alimentation (!) situé à Vevey en Suisse. 
Du 4 mai 2012 au 24 février 2013 y est organisé une exposition temporaire dont voici l'affiche. 
Collectionnez-moi
Portraits de collectionneurs et de leurs menus objets

Le site Internet dédié à l'expo promet onze "cabinets de curiosités revisités" (intéressant comme formule !) agrémentés de 20 000 objets "fricotant" avec l'alimentation : bonbons, boîtes de sardines, fèves de l'Épiphanie, sachets de sucre nous dit-on...
Difficile d'imaginer à quelle sauce le visiteur va être copieusement mangé. Rien que pour l'insolite cela vaudrait le détour, cependant la Suisse, c'est quand même un peu loin...

PS (oui, je sais faut faire attention à ce qu'on écrit pendant la campagne des législatives) : SUCRÉ ou SALÉ quel est votre papillon favori ?
Moi j'ai un p'tit faible pour l'oignon ROSE. Pas une affaire de goût. Choix purement esthétique.
LGF est une fille... c'était couru d'avance ; c'était ma minute PETER PAN.

15 mai 2012

Excentrique(s), travail in situ


Monumenta 2012 par Daniel Buren
Nef du Grand palais.
Des cercles et des couleurs,
un kaléidoscope géant à expérimenter jusqu'au 21 juin prochain.


Pendant le montage de Excentrique(s), travail in-situ, Clo'e Floirat a réalisé un dessin chaque jour du chantier. Voici le "Monumenta, J - 4" que je trouve particulièrement joli.
Source : Facebook

(c) Clo'e Floirat

09 mai 2012

Vidée

Mélancolique.
Voilà ce que c'est d'avoir trop de temps.
Du temps, moi, j'en ai toujours eu à revendre.
Du luxe.
Le luxe de l'enseignant.
Pas que je veuille dire que ma corporation soit une fabrique à mélancoliques, non... et puis faudrait quand même pas trop s'éloigner du seul sujet qui vaille : parler des états d'âme de LGF.
Ce message sera très bref parce que j'en avais déjà parlé précédemment, cependant j'avais envie de redire combien l'actualité politique a tenu la maison en haleine ces temps derniers. C'était devenu une vraie obsession.
Chez nous, pas de télévision, alors le soir nous podcastons comme des malades, nous échangeons sur les nouvelles du jour, nous attendons avec impatience les soirées "débats". Pour ces "grandes occasions" nous imaginons notre "plateau télé-virtuel" favori (burger-cantal, je t'aime) et nous l'attendons comme des enfants espèrent le soir de Noël. Nous avons vécu à ce rythme pendant tant de jours ; à éplucher Libé, le Nouvel Obs ou Le Monde jusqu'à pas d'heure... à s'y endormir dessus même... Et puis presque d'un seul coup c'est déjà fini.
7 mai 2012. Il est élu.
Bien sûr il y a la joie, je l'ai évoquée. Mais l'effervescence est partie. La passion, la tension, le suspense... Je n'arrive pas à m'y résoudre.

#1 C'était chouette tout ça !
Pourtant, à mesure que j'écris cela avec toute ma sincérité - je ne feins aucunement ce pincement au coeur que je m'efforce de décrire, s'éclaire dans mon esprit les mots suivants : "C'EST MAINTENANT". Slogan de campagne. Le drapeau "flotte" encore dans le salon. Pour diverses raisons et sous forme de "pari-débile" j'ai promis de m'appliquer ce slogan. J'étais à l'instant entrain de m'en éloigner en regardant fébrilement vers des images déjà passées. Certes l'ascension était belle, mais ce qui est chouette c'est certainement ce qui vient.

Chouette #2
En glanant sur Internet, on trouve des perles. Avec des entrées comme "vidée" on tombe par exemple sur cette affiche du 27ème festival international de mode et de photographie qui se tient à Hyères.
C'est dingue, car je viens d'Hyères.
Dingue car le festival est lié à la villa Noailles à l'égard de laquelle Julien et moi avons une admiration toute particulière.
J'avais parlé du hasard il y a peu dans un post... j'adore le hasard, d'autant qu'il est toujours HEUREUX.

12 avril 2012

Est-ce possible ?

Alors que je galère à reconstruire mon blog (j'ai perdu en un clic des centaines d'images collectées en... 7 ans*), je tombe sur cette photo : Barbie-Klimt !
Malgré les apparences (!) la grande fille n'en a pas fini d'être une (petite) fille : quand va-t-elle cesser de regarder les Barbie dans les rayons de jouets ?


* un jour (peut-être), je déverserais tout le fiel produit par cet évènement dans un long message totalement vain mais un brin libérateur...
Pour l'heure je dois m'armer de patience et récupérer mon rocher pour le rouler tel Sisyphe.
J'ai pensé très sérieusement clôturer le blog, mais il compte beaucoup trop pour moi. Alors après des journées à buter devant l'obstacle, je n'avais guère qu'une seule solution...


20 mars 2012

Sorties Family !

Ouf nous voilà sortis du tunnel !
Depuis que Brune a passé le cap des 5 mois et demi la vie a repris le cours ordinaire des choses : en un mot nous retrouvons notre vie d'avant en mieux, c'est à dire à TROIS !
Ce mois de mars à donc été truffé de sorties et ballades dans Paris, comme au bon vieux temps. Que c'est bon tout ça !
Le temps printanier nous accompagnant, nous initions Brune à ses 1ères découvertes : le musée du quai Branly avec une agréable exposition sur les exhibitions de "sauvages", la très belle expo temporaire à Orsay sur le peintre finlandais Akseli Gallen-Kallela et puis hier je me suis littéralement régalée à l'Orangerie qui a rassemblé une collection d'oeuvres inspiratrices de Debussy, MAgnifique !
On y apprend que le compositeur fut l'un des rares à être inspiré par l'Art et ses différents mouvements au gré du temps : le préraphaëlisme, l'Art Nouveau, le Symbolisme... Moi, à ce stade je bois du petit lait devant du Rossetti, Burne-Jones, Redon ou Puvis de Chavannes pour ne cités qu'eux...
En extérieur nous avons flanné au parc de Bagatelle ainsi qu'à la ménagerie du jardin des plantes, bref, nous avons bien mis à profit les vacances de Julien, sans oublier qu'à chaque pause biberon... qui correspond à l'heure du goûter nous avons échoué dans de chouettes salons de thé ou café, comme le flambant Café Campana (Musée d'Orsay) au design contemporain mâtiné d'Art Nouveau : on en redemande... surtout des éclairs géants (à voir absolument !).

Le fameux café conçu par les frères Campana.
Musée d'Orsay

27 novembre 2011

Un peu de lecture...

... ça peut pas faire de mal comme dit ma "voice" d'Inter à moi*, alias, Guillaume Gallienne !

Après le passionnant Histoire du Corps, Alain Corbin et la compagnie (entendons entre autres Georges Vigarello) débarquent avec 3 nouveaux tomes dédiés cette fois ci à la VIRILITÉ. Beau programme qui démarre dès l'Antiquité pour arriver à nos jours. Gros morceau qui entend aller de la naissance à une prétendue crise de la virilité.

Comme souvent les éditions Seuil mettent le paquet sur la qualité de l'édition... un bien joli cadeau de Noël donc, pour les amateurs d'histoire culturelle.

* Le vrai "The Voice" est en fait Jean-Claude Ameisen (émission Sur les épaules de Darwin, le samedi de 11 à 12 heures sur France Inter). Son timbre enfumé, sa diction si particulière ont conduit, paraît-il (merci Télérama pour les potins), les techniciens d'Inter à ce sobriquet .
Puisque j'en parle, comment (certes, sans transition), ne pas recommander au passage l'écoute de ce programme conduit avec grande intelligence et pédagogie par le médecin et immunologiste qu'est Ameisen...

... Oui bon, vu le créneau horaire, laissez tomber toute idée de mitonner un bon p'tit plat à votre doux/ce le week end ! Écouter parler la Science nécessite quand même un peu de disponibilité alors remettez à plus tard les "plans casseroles" !
C'est pas comme sur TF1... c'était quoi déjà la jolie citation de Le Lay ??
(Vite un coup de Google)
On ne pouvait pas se priver de relire ça :

" Il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation (...) de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. "

30 août 2011

Cap sur la dernière exposition avant...

... avant un certain temps dirons nous... et encore ! Si la petite souris veut bien rester au chaud d'ici au 13 septembre !
Comment rêver mieux qu'un évènement culturel aussi "sur mesure" pour "boucler" une période de onze ans où libre de tout mouvement j'allais d'expo en salle de cinéma, vagabondant dans les rue de Paris pour satisfaire mon plaisir et ma curiosité envers les choses de l'ART !
Onze ans, jour pour jour, le quai de la Gare de Lyon et la certitude de vouloir vivre avec l'homme du coup de foudre ! Un joli petit brin de vie que nous allons désormais tresser à trois fils, avec un bébé (le notre cette fois !), qui embêtera tout le monde dans les expos à venir (n'imaginons quand même pas qu'il va falloir faire une grosse croix sur un si grand plaisir !) : VENGEANCE !
13 septembre - 15 janvier 2012
Musée d'Orsay
...

30 juillet 2011

LECTURE

L'Irlande, un village près de la mer, son pub, ses habitants, l'ex-jockey, Bob et Billy le couple d'homo, le mystérieux Docteur Scully dans son taxi mauve et Taubelman, personnage truculent autant qu'intrigant dont la fille Anne a perdu la parole.
Sur cette cellule de base se greffe le narrateur, un journaliste français qui vagabonde entre ces autochtones hauts en couleurs et les membres de la famille Kean, le jeune Jerry, compagnon de chasse, Moïra l'actrice américaine décomplexée et la belle Sharon...

NB : S'épargner l'adaptation ciné d'Yves Boisset, certes avec un beau casting : Noiret, Rampling, Ustinov et Astaire... mais on ne retrouve ni l'ambiance humide, ventée ou alcoolisée de l'Irlande, ni le mystère autour de Taubelman. Prendre la piste lecture donc pour découvrir ce beau roman de Michel Déon... celui qui lui a valu de pénétrer le cénacle de l'Académie Française.