En dix ans je ne sais plus toujours ce dont j'ai parlé sur ce blog... mais de mémoire de poisson (ceux qui me connaissent n'y liront pas que le jeu de mot), je n'ai jamais évoqué FANCHON qui habite avec nous depuis plus d'un et quelques mois. A l'époque B. était encore plus miniature qu'aujourd'hui, elle n'articulait pas toujours bien et lorsque je lui ai fièrement demandé "alors comment tu l'appelles ce (beau et gros) poisson ?", j'entends en retour un "FAOON", "FANOAON" ?! Comme dans tous les cas graves je regarde Julien, l'homme qui a toujours un coup d'avance et en général la solution la plus rationnelle. Mais là, cas très grave, il sèche. J'en appelle alors à tous mes neurones et déclare après quelques instants solennels que ce poisson sera "FANCHON", prénom, disons pseudonyme (pour Françoise) le plus approchant du vagissement de B.
Fanchon, te voilà baptisée et puis moi j'aime bien l'idée que tu sois une fille, à trois ma bêbète on va se serrer les coudes et penser tous les jours à George Sand.
Mine de rien Fanchon a beaucoup grandi. Notre étalon c'est sa queue... Oui je sais c'est limite à écrire, mais c'est quand même le meilleur indice ! Et sa queue justement elle est devenue super longue (là s'arrêtent les histoires de queues).
Bref, Fanchon est une amie de la famille ! Aux grandes vacances elle part avec nous, elle a son grand Tupperware dédié : elle EST aux p'tits soins.
Au début quand je la voyais tourner en rond dans son bocal sous dimensionné (faut être honnête), je me sentais un rien criminelle et Romain (mon ami, je précise) d'en remettre une couche "pauvre Fanchon dans son pipi et son caca". Je me suis sentie comme dans les films comiques ou l'image s'arrête, la voix off (en général) démarre : "Purée c'est vrai, c'est carrément la honte d'acheter un poisson". Et puis Oh Âme Sauveuse ! Hélène, ma belle-soeur (Everest de connaissances en tout genre) me dit : "un poisson a une mémoire de quinze secondes". Là, re arrêt sur image mais sans la voix off juste une immense expiration. Soulagement. Tout mon système de pensée-poisson s'écroulait pour se rebâtir en POSITIF ! Il suffisait a Fanchon de faire quatre tours de piste pour de nouveau découvrir son aquarium : magnifique !
Mais en plus mon poisson est intelligent. Il s'agite comme un malade quand il me voit. Au début aquariophile niveau zéro que j'étais, je le sur-nourrissais (on ne rit pas c'est un cas classique), puis peu à peu j'ai finis par admettre sa reconnaissance. Prenons hier ; Fanchon gigote, respire sans arrêt en surface. "Pauvre bête expiante" me dis-je ; et de repenser à mon ami Romain je lui change son eau cependant propre. Assez propre. Et bien je vous le donne en mille, dans une eau limpide Franchon continuait ses fanchonnades !
Désormais c'est prouvé les poissons reconnaissent aussi bien leur maître que les chiens ! Animalis ne me verse aucune commission (je parle d'argent), mais entre chien et loup, euh, chien et poisson, le choix est vite fait. Si si écoutez moi : FERMEZ les yeux. Vous êtes en plein hiver. Un mois de février glacial, Paris, ses trottoirs mouillés... Vous êtes avec votre chien un sac à la main, le petit sachet noir, le petit sac à merde... Et là si vous êtes normal vos YEUX s'ouvrent NON ! Impossible, vision de clash.*
Alors que moi avec ma Fanchonnette, chuis pépère !
* La prochaine fois, si toutefois vous n'êtes pas convaincus, je vous mettrais en situation dans un appart de 50m2 avec un chien...
instants choisis commentés pris dans l'actu culturelle ☉ créations littéraires & photographiques ☉ coups de bouches & billets d'humeur
Affichage des articles dont le libellé est Anecdotique. Afficher tous les articles
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27 août 2015
25 août 2015
10 ans
Mon blog a 10 ans ce mois ci.
Merci à mes lecteurs, à mes fidèles lecteurs.
Quand j'ai commencé ce blog je ne savais pas du tout où j'allais. Et puis grâce à lui j'ai compris qu'écrire était une évidence pour moi. Tapoter sur le clavier ou griffonner dans un moleskine doit me faire sécréter de la mélatonine ou un truc dans le genre, l'endorphine ! Je rigole à peine.
Je me souviens de deux articles tout particulièrement qui m'ont fait suer sang et eau dans un plaisir incommensurable. Il s'agissait des critiques des films Crazy et Marie-Antoinette. Le premier que j'avais adoré, le second détesté. Dans le premier cas j'avais envie de traduire toutes les émotions que j'avais ressenti, très difficile ; dans le second je voulais être "solide" et convaincante car on ne dit pas "un film est nul" à la légère.
Si j'y tiens à ce blog ? Enormément. Dix ans quand même, il y en a des choses consignées là dedans ! Et c'est pas fini ! Mais ça dépend tellement de plein de choses, de l'humeur, de l'imagination. Et parfois tout ça est un peu en panne. Les choses anecdotiques sont faciles à écrire, les nouvelles c'est autre chose, il faut attendre, attendre être patient et un jour ça devient évident, je pars à 200 km/heure.
Pardonnez-moi, pas de champagne à boire sur Internet, mais 10 ans ça mériterait un délicat millésimé !
Merci à mes lecteurs, à mes fidèles lecteurs.
Quand j'ai commencé ce blog je ne savais pas du tout où j'allais. Et puis grâce à lui j'ai compris qu'écrire était une évidence pour moi. Tapoter sur le clavier ou griffonner dans un moleskine doit me faire sécréter de la mélatonine ou un truc dans le genre, l'endorphine ! Je rigole à peine.
Je me souviens de deux articles tout particulièrement qui m'ont fait suer sang et eau dans un plaisir incommensurable. Il s'agissait des critiques des films Crazy et Marie-Antoinette. Le premier que j'avais adoré, le second détesté. Dans le premier cas j'avais envie de traduire toutes les émotions que j'avais ressenti, très difficile ; dans le second je voulais être "solide" et convaincante car on ne dit pas "un film est nul" à la légère.
Si j'y tiens à ce blog ? Enormément. Dix ans quand même, il y en a des choses consignées là dedans ! Et c'est pas fini ! Mais ça dépend tellement de plein de choses, de l'humeur, de l'imagination. Et parfois tout ça est un peu en panne. Les choses anecdotiques sont faciles à écrire, les nouvelles c'est autre chose, il faut attendre, attendre être patient et un jour ça devient évident, je pars à 200 km/heure.
Pardonnez-moi, pas de champagne à boire sur Internet, mais 10 ans ça mériterait un délicat millésimé !
27 juillet 2015
La tour Biret
À deux pas de la maison des Pervenches, se trouve aujourd'hui un pauvre restaurant, de ceux pour lesquels il faudrait nous payer (et fort cher) pour y rentrer.
Plat du jour neuf euros cinquante, menu onze : tout est dit !
Nous sommes à Fontenay-aux-Roses, là où "je calme mes nerfs" (J-K Huysmans) depuis le dix du mois de juillet. Ce restaurant LE BIRET attire immédiatement l'attention. C'est une grande tour, presque une cheminée surplombée d'un belvédère. À première vue elle fait penser à un Château d'Eau doté plate forme octogonale crénelée.
D'un naturel curieux et passionné par l'histoire des lieux, je tape sur Internet "TOUR BIRET". De jolies cartes postales 1900 jaillissent sur mon écran et je découvre une tour superbe, de nombreux promeneurs autour. Mais que c'est il passé bon sens pour qu'un lieu magnifique se transforme un restau-route désert.
Mon entretien avec David Descatoire (directeur des archives de Fontenay) à été déterminante. De lui je tiens désormais que cette tour a été construite pour l'exposition universelle de 1900, qu'un certain Monsieur Biret s'en est alors entiché. Il la fit démonter, transporter depuis Paris pour la transformer en guinguette. Hélas au fil du temps ce lieu bien fréquenté est tombé en rade. Tout de bois construitent la guinguette et la tour se sont vite décaties, seul le bâti sans âme est resté.
Les cartes postales de la Belle Époque sont de véritables publicités ; on vante le panorama extraordinaire et la montée au sommet de la tour qui offre(irait) un panorama exceptionnel sur Paris d'un côté et la mer de l'autre !
Ah ! Fontenay et ses mystères ! Je quitte avant Huysmans cette jolie commune, j'ignore quel souvenir il a gardé de son séjour au 3 rue des écoles, mais moi je sens déjà que j'en conserverai un souvenir heureux, paisible et ému, ce que je considère comme ma plus grande chance : je ne suis abîmée de rien : J'AI GARDÉ MA TOUTE MA MÉLANCOLIE !
NB : il est amusant cliquer sur l'image pour lire le texte très vendeur !
NB : il est amusant cliquer sur l'image pour lire le texte très vendeur !
24 juillet 2015
1881 vs 2015
15 juillet 1881 contre 10 juillet 2015.
Joris-Karl Huysmans contre Emmanuelle Reineri-Boulay.
HUYSMANS ! BON SANG HUYMANS ! L'homme qui a tout changé (bon y avait eu Sartre, Camus et Freud un peu avant !) de mon rapport à la littérature (et c'est d'Ormesson qui est à La Pléiade hein ?) et à la peinture.
L'homme rejeté de tous, naturalistes avec Zola en tête (qu'il se les garde ses soirées de Médan, j'ai pas dis mes deux !). LE Michel Houellebecq d'hier (comparaison rieuse), celui qui a cherché dans la religion une solution à ses compulsions érotiques, près un génie : UN MALADE MENTAL !
134 ans me séparaient de l'écrivain qui s'isolait donc en 1881 à Fontenay-aux-Roses afin de soigner ses nerfs (expression si désuète, une jolie litote).
J'ai refais aujourd'hui le parcours, et pris connaissance des lieux qui ont marqués l'auteur ici à Fontenay et qui l'on grandement influencé lors de la création de son Chef d'œuvre À rebours. J'ai longuement discuté avec l'archiviste de la ville avec qui j'ai réellement pu échanger, il en savait long sur le sujet, un vrai passionné et nous avons partagé un bon moment, ensemble à se revivre le passé. Près de son bureau demeurait même une tomette (!) de la maison provinciale où vivait Huysmans, excavée en 1955 lors de la construction de l'immeuble minable qui se situe aujourd'hui là où séjourna Huysmans. Ces tomettes ! À plusieurs reprises évoquées dans À rebours, carrées ou rondes selon les pièces de la propriété de Jean des Esseintes.
Internet, mais surtout l'article fascinant de Germaine Mailhé, publié dans le Bulletin de la société Huysmans en 1965, m'ont permis de conclure à regret (et non à rebours !) que la demeure de des Esseintes n'est que pure fiction ! D'après Germaine Mailhé c'est surtout le 3 de la rue Jean Jaurès (rue des écoles en 1881), lieu de résidence de l'auteur qui servi de patron au roman. Le parc notamment, devenu presque forêt vierge comme dans le texte, les ferronneries et surtout la perspective, le panorama au delà des cimes. Seuls les détails topographiques viennent brouiller les pistes : des Esseintes habite le coteau et non le village (peuplé alors de deux mille personnes). Une métaphore géographique sublime pour qualifier l'homme qui se place au dessus de l'humanité et entend vivre dans l'isolement total !
Huysmans quitte probablement Fontenay le 26 septembre 1881... Voilà une coïncidence qu'il ne me plairait guère de partager même si moi aussi je suis sur le coteau !
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23 juillet 2015
La p'tite robe corail
Hier matin, à l'heure du petit déjeuner j'aperçois Marie-Françoise : "Coucou ! Bien dormi ?". Marie-Françoise est une mamie avec tout l'attirail de la mamie : la gueule, les fringues, TOUT.
Moi, je porte ma robe Monoprix 2014 ; suis le commentaire suivant : "ta robe ressemble à un bonbon." Moi, interloquée : "un bonbon ?", puis je pouffe affectueusement à son nez... Puis elle rajoute "mais oui, à un bonbon Ricola" comme une évidence ! Depuis je me figure des bonbons Ricola dans tous les sens, de toutes formes et couleurs mais je ne comprends toujours pas le rapport avec ma robe.
Ces petits échanges sont géniaux ; ils te rappellent, de un que tu es dans une clinique psychiatrique et que de deux toi, tu es carrément normal !
Moi, je porte ma robe Monoprix 2014 ; suis le commentaire suivant : "ta robe ressemble à un bonbon." Moi, interloquée : "un bonbon ?", puis je pouffe affectueusement à son nez... Puis elle rajoute "mais oui, à un bonbon Ricola" comme une évidence ! Depuis je me figure des bonbons Ricola dans tous les sens, de toutes formes et couleurs mais je ne comprends toujours pas le rapport avec ma robe.
Ces petits échanges sont géniaux ; ils te rappellent, de un que tu es dans une clinique psychiatrique et que de deux toi, tu es carrément normal !
22 juillet 2015
Frapper fort #4
Le premier jour de l'an tout le monde se souhaite la Bonne Année et aussi vite la Bonne Santé.
Élémentaire mon cher Watson !
Sans la santé RIEN d'envisageable pas même, à l'extrême la possibilité de mettre un pied devant l'autre.
J'ai perdu la mienne -de santé, à peu de reprises en plus de trente années d'existence, mais cet été là, j'ai mis toutes les chances (malchances) de mon côté pour perdre pied aux deux sens du terme. J'ai alors réalisé que lorsque l'on ne tiens plus debout, que ses petites pattes lâchent on tombe fort et que ça fait mal, très mal. Je me suis sentie perdue chute apres chute dans le cabinet de toilette de l'hôpital et me suis fendue comme une pastèque bien mûre qui tombe. Quelques points de suture ont réglé l'affaire et les hématomes ont bien vite disparus.
J'ai partagé avec Julien une réflexion existentielle : tomber (et je rajoute si bas) ça laisse des traces ; ça fait un peu comme si on était tout en bas d'un graphique fait d'oscillations qu'il fallait espérer plutôt douces.
Une cicatrice a dit Julien fait prise de conscience. Lui même, il y a quelques années disons en 2007 a chancelé de tout son poids. Son corps était à bout. À bout de quoi peu importe, mais cela donne raison au proverbe chinois : on se relève toujours plus fort quoique légèrement balafré.
Depuis trois semaines maintenant je porte moi aussi une nouvelle cicatrice, toute proche d'ailleurs de celle de Julien, presque au même endroit. Je sais qu'elle est porteuse de sens et de changement. Elle me rappellera à jamais l'ambulance, l'hôpital puis le long passage à la clinique où je demeure encore.
Moi qui ne croit en rien je veux croire aux signes.
MERCI Julien. MERCIS, tant de MERCIS.
Élémentaire mon cher Watson !
Sans la santé RIEN d'envisageable pas même, à l'extrême la possibilité de mettre un pied devant l'autre.
J'ai perdu la mienne -de santé, à peu de reprises en plus de trente années d'existence, mais cet été là, j'ai mis toutes les chances (malchances) de mon côté pour perdre pied aux deux sens du terme. J'ai alors réalisé que lorsque l'on ne tiens plus debout, que ses petites pattes lâchent on tombe fort et que ça fait mal, très mal. Je me suis sentie perdue chute apres chute dans le cabinet de toilette de l'hôpital et me suis fendue comme une pastèque bien mûre qui tombe. Quelques points de suture ont réglé l'affaire et les hématomes ont bien vite disparus.
J'ai partagé avec Julien une réflexion existentielle : tomber (et je rajoute si bas) ça laisse des traces ; ça fait un peu comme si on était tout en bas d'un graphique fait d'oscillations qu'il fallait espérer plutôt douces.
Une cicatrice a dit Julien fait prise de conscience. Lui même, il y a quelques années disons en 2007 a chancelé de tout son poids. Son corps était à bout. À bout de quoi peu importe, mais cela donne raison au proverbe chinois : on se relève toujours plus fort quoique légèrement balafré.
Depuis trois semaines maintenant je porte moi aussi une nouvelle cicatrice, toute proche d'ailleurs de celle de Julien, presque au même endroit. Je sais qu'elle est porteuse de sens et de changement. Elle me rappellera à jamais l'ambulance, l'hôpital puis le long passage à la clinique où je demeure encore.
Moi qui ne croit en rien je veux croire aux signes.
MERCI Julien. MERCIS, tant de MERCIS.
20 juillet 2015
Air mail
J'aime écrire même pour rien ; c'est plaisant de voir se dérouler les lettres, s'imprimer l'encre. Ce que j'aime par dessus tout c'est que mon écriture s'enfonce fort dans le papier et laisse quand on caresse le texte comme un message codé en braille. Le mieux c'est lorsqu'on le fait sur la page à revers. Je raffole de cette sensation simple, pure et gratuite. Quand je passe ma main sur le verso je retire une grande satisfaction, une légère jouissance, une douceur inversement proportionnelle aux propos souvent sombres et rugueux que j'emploie.
À ce titre j'ai toujours adoré ce vieux papier-avion (qui ne doit plus guère exister depuis l'email), qui était si fin, presque transparent et sur lequel on ressentait davantage encore les tracés de la bille meurtrissant la feuille.
Mon blog est le prolongement de toute cela, mais le stylo et le Moleskine restent ; c'est souvent avec eux que je prépare mes brouillons, à l'ancienne.
À ce titre j'ai toujours adoré ce vieux papier-avion (qui ne doit plus guère exister depuis l'email), qui était si fin, presque transparent et sur lequel on ressentait davantage encore les tracés de la bille meurtrissant la feuille.
Mon blog est le prolongement de toute cela, mais le stylo et le Moleskine restent ; c'est souvent avec eux que je prépare mes brouillons, à l'ancienne.
15 juillet 2015
Raiponce à Andersen
ADOPTE UN MEC point com.
Diable de sort !
08 février 2015
Le changement c'est maintenant !
Seule petite vignette souvenir de mon ancien modèle de blog qui trainait encore sur Google il y a quelques heures. Un gros dépoussiérage s'imposait. On reste dans le style Art Déco... changeons tout de même en douceur.
01 février 2015
Renaissance Nouvelle
Merci Annie, merci Joan, qui un jour a envoyé cet article à Olivier...
Peinture de Jean-george Cornelius, la femme nuage.
10 octobre 2014
31 juillet 2014
31 mai 2014
Boulbil memories
On ne se refait pas... Je n'ai pas choisi de faire de l'histoire par hasard ; je reste profondément passionnée par les temps passés. Je donnerai tout et même plus pour faire un voyage en arrière, regarder mes ancêtres au sens large, regarder vivre mon quartier...
Ce matin j'ai passé un certain temps sur ce fil qui compare quartier par quartier le Boulogne d'hier et d'aujourd'hui. Absolument fascinant d'imaginer la vie avant... En face de mon appartement, ce n'était pas la BNP, mais la Maison Aldebert, boucherie. A quelques années près j'aurai vu des boeufs de ma fenêtre, plus rigolo que ce scooter mal garé et cette Smart en double file !
Bon voyage sur http://boulbil.tumblr.com/
Ce matin j'ai passé un certain temps sur ce fil qui compare quartier par quartier le Boulogne d'hier et d'aujourd'hui. Absolument fascinant d'imaginer la vie avant... En face de mon appartement, ce n'était pas la BNP, mais la Maison Aldebert, boucherie. A quelques années près j'aurai vu des boeufs de ma fenêtre, plus rigolo que ce scooter mal garé et cette Smart en double file !
Bon voyage sur http://boulbil.tumblr.com/
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17 avril 2014
Animaux hybrides
Ma curiosité naturelle ne m'avait jamais amenée sur le terrain des animaux hybrides... J'en suis étonnée moi qui suis par ailleurs fascinée à chacune de mes visites à la galerie de l'évolution, lorsque je passe dans le nocturne espace dédié aux "espèces disparues".
Autre curiosité dont j'avais envie de parler après avoir lu un message de Jérémy J, parlant de "tigronne" à l'évocation de son chat. De là commence une investigation sur le Internet. Je découvre des mélanges incroyables comme ici Johnny, un léopon. Mais j'apprends aussi qu'un zèbre et un cheval donnent un zébrule, que le Jaglion existe, tout comme le Ligre... Bref, un monde s'ouvre à moi !
Autre curiosité dont j'avais envie de parler après avoir lu un message de Jérémy J, parlant de "tigronne" à l'évocation de son chat. De là commence une investigation sur le Internet. Je découvre des mélanges incroyables comme ici Johnny, un léopon. Mais j'apprends aussi qu'un zèbre et un cheval donnent un zébrule, que le Jaglion existe, tout comme le Ligre... Bref, un monde s'ouvre à moi !
12 février 2014
11 février 2014
::..//Naked Naked//..::
Marseille.
Janvier 2014.
C'est au J1. Une exposition remarquable sur Le Corbusier et le brutalisme.
Il y a cette photographie du maître dans le Cabanon de Roquebrune.
Puissante.
Comme ce corps, puissant au point de résister aux hélices. Vaincre le moteur, vaincue la mer.
Quand la main glisse sur la chair cabossée, elle appréhende des ruptures et des montagnes ; un corps abîmé, rugueux, mais communicant et beau.
Le Corbusier me laisse sans voix. Son Oeuvre (l'idée n'est pas d'aimer ou non), me sidère par son envergure, sa volonté de totalité.
Je regrette tant d'époques... mais c'est relatif bien entendu, plus que jamais pour cette époque ci.
Janvier 2014.
C'est au J1. Une exposition remarquable sur Le Corbusier et le brutalisme.
Il y a cette photographie du maître dans le Cabanon de Roquebrune.
Puissante.
Comme ce corps, puissant au point de résister aux hélices. Vaincre le moteur, vaincue la mer.
Quand la main glisse sur la chair cabossée, elle appréhende des ruptures et des montagnes ; un corps abîmé, rugueux, mais communicant et beau.
Le Corbusier me laisse sans voix. Son Oeuvre (l'idée n'est pas d'aimer ou non), me sidère par son envergure, sa volonté de totalité.
Je regrette tant d'époques... mais c'est relatif bien entendu, plus que jamais pour cette époque ci.
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Temps qui passe
09 janvier 2014
Jacinthes
En janvier, la jacinthe remplace le coquillage sur son piédestal... mais la vie du cabinet de curiosité se poursuit.
05 décembre 2013
Réflexion faite...
26 octobre 2013
Lecter me délecte
Pluie de compliments sur la série Hannibal.
Pas habituée au genre, je tourne cependant le bouton de la télé et me cale devant. C'est du bon on a bien fait de le lire ici, là et partout. Moi j'ai déjà craqué à peu près 46 000 fois pour Mads, ce sera donc la 46 001ème... mais j'avoue qu'avec sa petite combi-vinyle qui-te-salope-pas-l'costar, sa vision me fait littéralement fondre et plisser de rire.
vivement la saison 2 sur Canal + Séries.♥
Pas habituée au genre, je tourne cependant le bouton de la télé et me cale devant. C'est du bon on a bien fait de le lire ici, là et partout. Moi j'ai déjà craqué à peu près 46 000 fois pour Mads, ce sera donc la 46 001ème... mais j'avoue qu'avec sa petite combi-vinyle qui-te-salope-pas-l'costar, sa vision me fait littéralement fondre et plisser de rire.
vivement la saison 2 sur Canal + Séries.♥
30 août 2013
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