30 mai 2012

Petit poème

Les trois singes

Une chance d’être un bébé
Car un bébé ignore tout.
Un bébé est innocent de tout.
Un bébé ne connaît pas le mal.
Un bébé ne connaît pas la guerre.
Ce bébé a la pureté qu’ils ont tous perdu ; plus ou moins.

Blanche peau perdue en même temps que cassé le miroir.
Le reflet d’une jouvence qu’ils n’auront plus.
Ils en feront un, deux puis trois…
Mais la peau se fripe, la virginité ne revient pas.

Diantre qu’il est bon d’être un petit,
Et pour s’en rapprocher au mieux,
Nous autres, vieilles carnes primates et un rien primaires
Il ne nous reste que la bonne vieille sagesse pour conserver le pur :
Fermons tout à la fois nos yeux et oreilles 
Et allons dire aux guenons qu’elles ne disent rien de mal.

Inspiré par Mizaru, Iwazaru et Kikazaru

29 mai 2012

Planche de salut

Étrange.
Plusieurs mois maintenant.
j'ai remarqué ça.
Lorsque je repasse le linge, mon cerveau se décharge de tout pour paradoxalement s'encombrer d'innombrables sujets anecdotiques qui se mettent à trotter dans le désordre le plus complet à une vitesse folle.
Parfois, une idée en chasse une autre si vite qu'il m'est absolument impossible (sinon au prix d'un effort monstre) de la retrouver...
... et alors ça chauffe là dessous ! À croire qu'une espèce de conduction (et non combustion) entre le fer et le cerveau se fait !
Parfois, je me demande si les gens qui ne repassent pas leur linge ne se privent pas un peu de ce petit bonheur là. Suffit de transformer en "salon de pensée", la corvée du repassage ; convenez ensuite que la logique devient autre !
En même temps, certains jours et selon l'humeur, le "salon de repassage" est une vraie torture : pour peu que la machine à sujets tire les "mauvais", je veux dire, ceux qui enclenchent la rumination, la séance de "Lissage by Freud" vire au cauchemar.
Ainsi, serait-ce donc l'inverse ? Heureux seraient ceux qui ne repasseraient pas leur linge ? Autrement dit, ceux qui ne pensent pas... du moins, pas dans cet intervalle de vide, tout propice à la réflexion !

Interstice de temps perdu et qui reviendra sempiternellement - car la pile est toujours à refaire et qui ne sert à rien a priori, hormis aux maniaques du pli parfait sur le pantalon.
Pas amoureuse du rentable, pas acharnée à l'idée de donner un sens à ses moindres faits et gestes, LGF a néanmoins trouvé un motif à cette tâche ménagère là. Et si elle doit confesser certaines choses quant à la "fabrication" de ce blog, où ailleurs qu'ici pourrait-elle le faire ?
Ma planche chers Lecteurs, a été à de nombreuses reprises le point de départ des messages postés ici... et elle n'est ma foi pas moins noble qu'un bureau !

Sans transition
(mais pas tout à fait quand même - ceux qui l'ont vu s'y retrouveront et feront un lien avec le sujet du post), il FAUT voir Les côtelettes de Bertrand Blier.
Du bon, très bon... Je n'ai pas eu l'occasion (hélas) de dire dans mon blog tout le bien que je pense de Catherine Hiegel. Elle est extra là dedans bien sûr... le duo d'hommes également.

26 mai 2012

Choker Chocolat

Patrick Roger m'a tuéR
C'est juste incroyable que ce bonhomme invente systématiquement les sucreries dont je rêve en les associant en prime aux images esthétiques que j'aime le plus ! 
Cette fois, il me fait le coup de la PERLE de Tahiti...
Allez, si on fonçait rue de Rennes se le payer ce ras de cou ?

25 mai 2012

À croquer


Souvent (merci publicitaires) il faut une belle affiche pour faire découvrir un lieu. En l'occurrence, j'ignorais l'existence de l'ALIMENTARIUM, le musée de l'alimentation (!) situé à Vevey en Suisse. 
Du 4 mai 2012 au 24 février 2013 y est organisé une exposition temporaire dont voici l'affiche. 
Collectionnez-moi
Portraits de collectionneurs et de leurs menus objets

Le site Internet dédié à l'expo promet onze "cabinets de curiosités revisités" (intéressant comme formule !) agrémentés de 20 000 objets "fricotant" avec l'alimentation : bonbons, boîtes de sardines, fèves de l'Épiphanie, sachets de sucre nous dit-on...
Difficile d'imaginer à quelle sauce le visiteur va être copieusement mangé. Rien que pour l'insolite cela vaudrait le détour, cependant la Suisse, c'est quand même un peu loin...

PS (oui, je sais faut faire attention à ce qu'on écrit pendant la campagne des législatives) : SUCRÉ ou SALÉ quel est votre papillon favori ?
Moi j'ai un p'tit faible pour l'oignon ROSE. Pas une affaire de goût. Choix purement esthétique.
LGF est une fille... c'était couru d'avance ; c'était ma minute PETER PAN.

21 mai 2012

Chevillé au coeur


Mardi dernier fanatisme absolu oblige, LGF et sa petite famille était aux premières loges pour assister, place de l'hôtel de ville au passage express de Kiki, tout sourire et bien (re)coiffé dans sa Citroën Élyséenne. Calmons nous, pas de politique, enfin pas tout de suite, ceci était juste une remarque liminaire !
La Fourmi Ailée
Piètre salon de thé du quartier latin, mais c'est là que nous échouons car à 16 heures, la petite souris a faim. Pour y aller il faut traverser la Seine et donc passer rive gauche.
Pont de l'Archevêché.  
Comme sur la plupart des ponts parisiens, on y voit désormais des milliers de cadenas agrippés aux grilles et agrippés les uns aux autres. Des boules de cadenas, de toutes les couleurs, de toutes formes, de toutes tailles. Ils y ont dessinés des coeurs, accrochés des rubans, inscrits des prénoms ; ils ont fait des promesses ?

Paris est une ville qui doit faire rêver. À force, nous autres "parisiens", nous boudons notre plaisir. Nous sommes même parfois blasés de toutes ces beautés capitales. Un snobisme un peu pathétique si on y réfléchit.

Mais là encore, je m'éparpille car ce n'est pas tout à fait le coeur du propos qui devait être aujourd'hui le mien. J'avais envie, brièvement, mais de le dire quand même, que depuis que j'ai failli perdre ce blog, j'ai réalisé combien celui ci m'était vital et combien je l'avais négligé, méprisant ce qu'il m'apportait comme réconfort. Mon blog est un cocon ; c'est mon doudou ! D'ailleurs je crois l'avoir exprimé à plusieurs reprises d'une manière ou d'une autre, ici et là dans tel ou tel message ancien.
Étant ni rentable, ni "validé" par dieu sait quel jury et parfaitement inutile pour trouver le job qui me rendrait célèbre (!), j'ai souvent considéré à tort que "cela ne valait rien".
Erreur.
Mon blog m'obsède et avec mon cerveau fou, je n'ai pas assez de carnets pour noter toutes les idées qui me traversent l'esprit et que je pourrais consigner ici.
Mon blog et moi c'est une affaire de 7 ans, ça vaut bien un beau cadenas sur le pont des Arts non ?

15 mai 2012

Excentrique(s), travail in situ


Monumenta 2012 par Daniel Buren
Nef du Grand palais.
Des cercles et des couleurs,
un kaléidoscope géant à expérimenter jusqu'au 21 juin prochain.


Pendant le montage de Excentrique(s), travail in-situ, Clo'e Floirat a réalisé un dessin chaque jour du chantier. Voici le "Monumenta, J - 4" que je trouve particulièrement joli.
Source : Facebook

(c) Clo'e Floirat

14 mai 2012

Cellule souche

Démentiel !
Absolument démentiel !
LGF, alias Sherlock Holmes de Bazar vient de découvrir (il était temps) l'origine du Mikado... du Mikado-biscuit comprenons nous bien.
Sachez que pour LGF le Mikado est LE biscuit élu "Biscuit de son coeur©".
Avant hier, quelle n'a pas été sa surprise lorsqu'elle apprend par une publicité qu'une nouvelle variante de Mikado va bientôt inonder le marché ! Il s'agirait d'une espèce de tornade à double couche de chocolat enrobée d'un zigouigoui tout autour... bref, un truc à envoyer LGF direct sur le net pour en savoir plus. J'avais prévenu (Sherlock Holmes + biscuit de son coeur). Me voilà donc loupe en main sur mon moteur de recherche... et je découvre l'insoupçonnable :


1- Le Mikado n'est pas du tout un biscuit LU, mais un biscuit japonais (d'où l'inscription "Glico" en haut à gauche sur le paquet qui est la marque originelle ; je m'étais toujours demandé pourquoi cet improbable "Glico" traînait là...) ;
2- Il existe au japon des Mikado à TOUT, de TOUTES les couleurs, de TOUTES les textures et avec milles pépites ! Un festival pour les yeux et  de toute évidence pour les papilles !

Au sortir de là, que de frustration ! Nos 3 pauvres variétés qui se courent après en France font pitié et le modèle "King" à venir semble bien fade au regard du mikado matcha, amande ou fraise !
Dire qu'on nous servait du MADE IN FRANCE à tout va pendant la campagne présidentielle ! Moi je dis : vive le Made in Japan
Pour en savoir plus un site : ici.
...et pour être tout à fait complète, au Japon, le Mikado s'appelle le POCKY
Bon appétit virtuel !

09 mai 2012

Vidée

Mélancolique.
Voilà ce que c'est d'avoir trop de temps.
Du temps, moi, j'en ai toujours eu à revendre.
Du luxe.
Le luxe de l'enseignant.
Pas que je veuille dire que ma corporation soit une fabrique à mélancoliques, non... et puis faudrait quand même pas trop s'éloigner du seul sujet qui vaille : parler des états d'âme de LGF.
Ce message sera très bref parce que j'en avais déjà parlé précédemment, cependant j'avais envie de redire combien l'actualité politique a tenu la maison en haleine ces temps derniers. C'était devenu une vraie obsession.
Chez nous, pas de télévision, alors le soir nous podcastons comme des malades, nous échangeons sur les nouvelles du jour, nous attendons avec impatience les soirées "débats". Pour ces "grandes occasions" nous imaginons notre "plateau télé-virtuel" favori (burger-cantal, je t'aime) et nous l'attendons comme des enfants espèrent le soir de Noël. Nous avons vécu à ce rythme pendant tant de jours ; à éplucher Libé, le Nouvel Obs ou Le Monde jusqu'à pas d'heure... à s'y endormir dessus même... Et puis presque d'un seul coup c'est déjà fini.
7 mai 2012. Il est élu.
Bien sûr il y a la joie, je l'ai évoquée. Mais l'effervescence est partie. La passion, la tension, le suspense... Je n'arrive pas à m'y résoudre.

#1 C'était chouette tout ça !
Pourtant, à mesure que j'écris cela avec toute ma sincérité - je ne feins aucunement ce pincement au coeur que je m'efforce de décrire, s'éclaire dans mon esprit les mots suivants : "C'EST MAINTENANT". Slogan de campagne. Le drapeau "flotte" encore dans le salon. Pour diverses raisons et sous forme de "pari-débile" j'ai promis de m'appliquer ce slogan. J'étais à l'instant entrain de m'en éloigner en regardant fébrilement vers des images déjà passées. Certes l'ascension était belle, mais ce qui est chouette c'est certainement ce qui vient.

Chouette #2
En glanant sur Internet, on trouve des perles. Avec des entrées comme "vidée" on tombe par exemple sur cette affiche du 27ème festival international de mode et de photographie qui se tient à Hyères.
C'est dingue, car je viens d'Hyères.
Dingue car le festival est lié à la villa Noailles à l'égard de laquelle Julien et moi avons une admiration toute particulière.
J'avais parlé du hasard il y a peu dans un post... j'adore le hasard, d'autant qu'il est toujours HEUREUX.

07 mai 2012

Ça c'est fait !

L'idée d'une victoire possible s'est imposée si tardivement dans la campagne. Ces dernières semaines ont été magiques, nous y avons cru et nous ne sommes pas déçus. Hier, malgré les évidences qui commençaient à se dégager depuis le 1er tour, la tension était à son comble. Jusqu'au bout on tremble : si ce n'était pas lui ?
LGF a enfin eu son ALTERNANCE à elle... elle qui avait tant de fois entendu le récit de celle de 1981 et des scènes de liesses dans sa famille. Cette fois cela revenait en FLASH BACK, pour de vrai en 2012 avec un autre François...

Boulogne-Billancourt 20h00
Résultats : Sarkozy 63,18% / Hollande 36,82
(Juste pour le plaisir) Quand je pense qu'à Paris 11, que nous avons quitté, François Hollande a fait 70% : no comment !
Heureusement que le résultat national est là pour nous réconforter... Ici AUCUNE ambiance : pas de cris, pas de klaxons, personne dans les rues ! Les vioques-Figaro-prout-prout mangent la soupe à la grimace... 

... Car cela n'arrive pas tous les jours :
Champagne : note indécente (adieu joli billet vert !) ;
Plateau de sushis : gargantuesque (re adieu joli billet vert !).
Bref, tout ce dont nous raffolons en ce moment pour savourer la victoire de notre KIKI.

À 20H00. Lui, il est à Tulle, dans son bureau municipal. Il peaufine le discours qu'il va prononcer dans une demie heure ? une heure ? qui sait ? Il reçoit un appel téléphonique de Thomas, son grand fils. Celui-ci le félicite. On devine la réponse du père. "Mauvais score". Austérité, sobriété. Même à cet instant, sans doute le plus propice à recevoir fièrement les congratulations, le nouveau Président garde la tête froide et les pieds sur terre. Une FORCE TRANQUILLE, terme déjà repris ici et là. Le fils recommence néanmoins : "félicitations quand même... "
Quand même OUI !
Et voilà ! La campagne et l'élection sont finies. Sentiment que cela passe si vite une fois que tout est terminé. Pour nous du moins. Pour lui, tout démarre et à un train d'enfer.
Quel genre d'Homme doit-il falloir être pour souhaiter un jour devenir chef d'État ?


La campagne a donné l'occasion de très belles photographies (et de unes historiques !). Libé notamment a mis en ligne de bien jolis albums. Je ne résiste pas à rajouter celle du saut à l'issue du discours de Tulle, après le 1er tour (22 avril 2012). Beaucoup de commentateurs y ont vu l'envol de FH vers la victoire, une sorte d'émancipation donnant l'aisance nécessaire à l'entre deux tour pour gagner la présidence.
Il incarne un homme qui s'échappe le temps d'une seconde. Heureux (il a bien droit à cela), il oublie le protocole : ça fait du bien ! Ce saut, c'est un peu desserrer le noeud de la cravate, un répit avant de reprendre son souffle, un répit avant l'estocade finale.
J'aime aussi beaucoup la photographie de tête avec la femme de l'ombre, Valérie.

04 mai 2012

Joyeux anniversaire Julien


Petit cliché souvenir de nos régalades d'hier soir. 
Un détail qui tue : l'oubli des bougies...
Trop pressés de déguster cette charlotte ??

03 mai 2012

Cuisiner le coeur #2

Hier, avait lieu ce que les journalistes appellent le "Grand Débat" de la Présidentielle.
En présence : le "père la vertu", François Hollande comme le nomme l'autre glandu, contre le dit glandu N.S, comprenez : Non Sens total.
Pas salir mon blog avec un "truc" pareil, chacun apprécie cet exercice de style comme il le souhaite et chacun a déjà eu l'occasion de connaître mon point de vue sur les candidats, il n'a pas changé. Il est conforté naturellement compte tenu de l'écart éclatant, une nouvelle fois entre les deux hommes.
Quoi qu'il en soit l'ESPOIR du CHANGEMENT est si grand qu'au démarrage, à 21 heures précises cette fois (Cf. post antérieur), le ventre est noué, le coeur fait tout drôle. C'est un peu notre grand oral à nous. Ça rappelle des souvenirs, ces moments ou il faut bien y aller, coûte que coûte et les mettre sur le billot les tripes.
Dire qu'ils (candidats et journalistes surtout) vont encore nous cuisiner le coeur jusqu'à dimanche prochain.

29 avril 2012

21:21

Tellement de soirs que cela se passe, qu'il est devenu urgent que j'en parle ! 

Depuis des années, lorsque je rentre dans ma chambre et que je regarde d'une manière ou d'une autre les loupiotes rouges de mon réveil, la coïncidence veut que je tombe parfaitement sur les même chiffres heures et minutes. La combinaison la plus fréquente reste néanmoins 21:21. À quoi correspond cette heure et pourquoi ai-je cette propension à me tenir pile poil à ce moment dans cet espace ? Cela mérite à présent sérieuse investigation !
Hier encore, à peine avais-je franchis le seuil de la chambre, mes yeux se dirigent innocemment -je le jure vers la lumière : 21:21 ! INCROYABLE ! 
Un petit réconfort s'empare de moi : comme si tout "ça" ne relevait pas seulement du hasard, comme si cela tenait un peu de la chance ! 
Ce qui est paradoxal, c'est que je ne crois en rien (lourd dossier !).  Je n'ai aucun penchant pour les superstitions malgré mes origines italiennes et seules les questions de télépathie -à la rigueur peuvent susciter ma curiosité. Néanmoins, ces soirs là, j'aime bien faire mon Peter Pan (Cf. message suivant qui est en temporalité antérieur) et rêver que c'est moi qui retourne la clepsydre... 

27 avril 2012

Mon blog, mon divan

GRANDIR.

Voilà un sacré bout de temps. Un été, comme ça, enfin, pas tout à fait par hasard (j'avais peut-être du l'expliquer dans l'un des tout premiers messages) j'ai ouvert ce blog, un peu parce que tout le monde s'y mettait, aussi parce que mon ami Matthieu en avait crée un et que l'idée m'avait séduite. 
Il me fallait un "pseudo" comme on dit sur la "toile", un sobriquet. J'ai choisi "La Grande Fille" spontanément, c'est un peu comme ça je crois qu'Arnaud m'appelait à l'époque et au fond ça me plaisait bien. 

GRANDE fille. C'est là que je veux en venir. Tout n'est qu'affaire de GRANDIR
Depuis Brune, cela devient encore plus lancinant, avec ces gens tout à fait amicaux, réalistes et plein de leur propre expérience d'ailleurs qui disent en permanence "ça grandit vite ces p'tites choses là... "
En un mot, toute une vie passée à grandir et à BIEN grandir si possible. Pour enfin "DEVENIR GRAND"... Devenir une "GRANDE personne" en somme. 
Moi, même à mon âge j'ai peur des "grandes personnes" même si j'en fréquente quotidiennement ! C'est  une situation totalement absurde, mais véridique. D'ailleurs je revendique absolument ma part de Peter Pan. Je la reconnais et l'assume. 

Je vous propose de rigoler un peu avec Peter Pan et moi !

1er secret / 1er postulat de LGF :
Je décide d'avoir 5 ans. 

La psychologie de comptoir dit : 
"C'est la honte de ne pas couper son cordon !" 
"Hon ! les Tanguy, les Peter Pan !". 

LGF dit : "C'est chouette d'être un gosse de 5 ans de temps en temps, pourquoi en faire un plat de nouilles ? Y'a mort d'homme ? On peut d'ailleurs jouer de son côté "enfant" comme d'un atout "charmeur", pourquoi toujours culpabiliser de ne pas "réussir à grandir " de ne pas "réussir" à s'endurcir à devenir un dur de dur ?, c'est ça la fin en soi ?" 
"Et pourquoi pas tant qu'on y est "tuer" son père, sa mère, son frère et sa soeur comme le préconisent certains chantres de la psychanalyse ?". 
"Et si en prime t'y arrive pas, t'es qu'un raté ! Un Peter Pan !" 
Mieux vaut l'assumer le Peter Pan non ? C'est plus soft...

2ème secret / 2ème postulat de LGF
Je "décide" d'être jaloux (Cf. Clochette).

LGF dit : La jalousie est un sentiment qui s'exprime naturellement chez tout individu, nécessairement dans les fratries. La botte secrète n'est pas de se bouffer le foie, occupation favorite en général, de façon ouverte, plus fréquemment de façon larvée. LGF conseille à chacun de repérer son propre instrument... Non, je ne fume pas la moquette. Je parle comme le Christ, par parabole (oui, les amis, nous nous reconnaîtrons un jour quand vous aurez aussi atteint ces hauteurs spirituelles !!). Oui, donc je disais... Chacun doit travailler à reconnaitre son propre instrument. 
Si j'ai un piano, je n'aurais jamais le violon de mon frère ou de ma soeur... à quoi bon me comparer ? Le jalouser ? En somme, plutôt que de chercher à jouer du violon (comme le frère) avec un piano, ne vaudrait-il pas mieux essayer de jouer à deux un morceau au piano et au violon ? Je laisse méditer les uns et les autres... Toutefois, le sentiment de jalousie est. Il doit également être assumé sans culpabilité non ? Du moment qu'on trouve derrière un style de vie. 

3ème secret / 3ème postulat de LGF
La peur d'affronter les responsabilités des adultes.

LGF dit : Assez bizarrement, LGF était franchement atteinte par ce syndrome. D'une parole presque anodine (j'allais dire insignifiante mais alors c'est pas du tout le cas ) j'ai fait mon deuil de cette affaire. faites qu'elle le soit aussi pour tous les Peter Pan qui me liront !
En vérité, pour soigner nos peurs il ne faudrait faire qu'une seule chose : relire les philosophes anciens. J'vais vous dire, ils avaient quand même inventés la poudre ceux là ! Carpe Diem... 
Simple comme 2 mots. Tout le monde connait cette formule. Mais qui la met ABSOLUMENT en pratique ? Allez ! Levez le doigt ! Ça nécessite un tout petit effort intellectuel, mais ça marche... c'est comme le P.A.P. En somme quand l'angoisse monte, on s'arrête, on respire, on prend, une minute et on se dit dans sa tête voire oralement si cela aide "est-ce que ce à quoi je pense / ce qui me fait peur / ce qui m'angoisse est VRAIMENT à l'ordre du jour ?" sous entendu "dois-je régler la question tout de suite ou demain ou même après demain ?". En principe la réponse est non ! Donc, hop, la pression retombe et c'est bon ! Le défaut de Peter Pan est peut-être de mettre la barre trop haut. Attention ! Je ne parle pas d'ambition. Cela n'a rien à voir. Il faut juste savoir évaluer sa force. Petit à petit, Peter Pan arrivera au sommet de la montagne, tandis que d'un seul pas personne ne le pourrait, même pas une "grande personne" d'ailleurs ! 



Sur ces bons conseils, LGF rend l'antenne, la suite au prochain numéro.

26 avril 2012

LGF veut sa flûte

5 ans à supporter l'agité du bulbe... avec un brin de jugeote pas mal d'entre nous devraient cliquer (ou à l'ancienne glisser dans l'enveloppe selon les bureaux de vote) sur le "bon" bouton le 6 mai prochain non ? 
Hier, j'ai écouté avec, autant que possible, objectivité François Hollande lors de sa conférence de presse. J'ai toujours bien aimé François Hollande et considéré, à tort ou à raison, qu'il incarnait un personnage à la moralité irréprochable, donc droit, doté d'un grand esprit de synthèse, donc intelligent et doué d'humour ce qui ne gâte rien. Hier, dis-je, je lui ai retrouvé toutes ces qualités, qu'il a perfectionné, rapidement, c'en est stupéfiant. C'est vrai, il y a peu encore il était crédité de rien du tout dans les sondages, quelques petits pour cents. Hier, dis-je, il était comme "déjà président" : solennel, grand, détaillant un programme qui semble pour le moins extrêmement bien préparé. Quelle maîtrise ! S'agit-il de mots ? Tout cela est-il creux ? En apparence,  le parti socialiste semble avoir vraiment travaillé. Oh, j'imagine qu'il y aura des ratés et que voter Hollande est aussi voter pour des propositions qui sont d'ailleurs contraires à certaines de mes opinions, mais l'ensemble brille en comparaison des idées nauséabondes du rival qui s'impose à droite : beurk ! 
Chez nous, le champagne est déjà au frais. Quand j'y pense, j'ai le coeur tout serré : "allez kiki ! tu vas gagner !"

20 avril 2012

Recommandé


Film validé par LGF.
Nuri Bilge Ceylan est un maître... Du film toujours aussi subtil, silencieux, calme mais efficace. Avec bien peu de choses, une tension énorme, ce doit être cela le grand Art ! En prime une image sublime... qu'on aime ou qu'on aime pas je suppose tant le parti pris est tranché, mais LGF aime et plébiscite. Elle attend avec impatience que la bibliothèque acquière Il était une fois en Anatolie, le dernier du même auteur...

19 avril 2012

Je ne sais rien faire

(suite de "je remets en place mon blog")
Fouillant mon disque dur à la recherche du temps dans une certaine mesure... mais de mes illustrations plus directement, je tombe sur une série de dessins scannés.
Cette main (la mienne), je l'ai croquée à la va vite un soir, à Carqueiranne, dans mon lit ; je m'en souviens maintenant. J'étais vaguement désoeuvrée, comme souvent et comme dans ces moments le stylo est toujours un ami, qu'il s'agisse d'écrire ou de dessiner.
J'ai l'habitude (on est foldingo ou on l'est pas !) de dire que je suis nulle à tout... mais de temps en temps mon regard croise la VRAIE (!) réalité, celle qu'inconsciemment je ne vois jamais... Dans ces moments précis de lucidité (en voilà un !), je me congratule et me dis que dans mes mains y'a quand même deux trois choses que je tiens de façons sûre...
... le 7 mai, il l'a dit ça va CHANGER moi aussi j'ai bien envie de changer et de prendre (un peu au moins) confiance en moi !

17 avril 2012

Louis Jouvet l'a dit :


... et si nous mettions un peu de poésie dans notre comédie ?
photographie : rue de Kotor, Monténégro.

12 avril 2012

Est-ce possible ?

Alors que je galère à reconstruire mon blog (j'ai perdu en un clic des centaines d'images collectées en... 7 ans*), je tombe sur cette photo : Barbie-Klimt !
Malgré les apparences (!) la grande fille n'en a pas fini d'être une (petite) fille : quand va-t-elle cesser de regarder les Barbie dans les rayons de jouets ?


* un jour (peut-être), je déverserais tout le fiel produit par cet évènement dans un long message totalement vain mais un brin libérateur...
Pour l'heure je dois m'armer de patience et récupérer mon rocher pour le rouler tel Sisyphe.
J'ai pensé très sérieusement clôturer le blog, mais il compte beaucoup trop pour moi. Alors après des journées à buter devant l'obstacle, je n'avais guère qu'une seule solution...


22 mars 2012

Pensée retrouvée

Ce matin, en rangeant quelques affaires, je suis tombée sur un vieux papier tout froissé. Dessus étaient griffonnés quelques mots, toujours noirs et tout en dérision comme toujours. Ils remontent à notre arrivée à Boulogne et viennent de me faire sourire alors je les poste, en espérant qu'ils fassent le même effet à d'autres !

Maintenant nous étions à Boulogne-Billancourt, cette partie de l'ouest parisien jadis industrieux et peuplé de casquettes bleues, notamment du côté de l'île Seguin. Aujourd'hui la ville est une sorte de bastion à mémères enfoulardées Hermès et à pépées Louis-Vuittonnées aux épaules. Aucune morale à tirer.

Paris reste royale, sa périphérie friquée gagne des galons de 1ère dauphine. Comme chez les Miss, Boulogne a sa tiare et s'enorgueillit d'un "Grand Paris" providentiel...
île Seguin, printemps 1972

21 mars 2012

Art Nouveau

Voilà le printemps revenu !
Le temps des ballades dans Paris semble bel et bien arrivé ! À coup de poussette je vais désormais partout et découvre un nouveau morceau de la ville qui m'était franchement inconnu.
Je fréquentais le Paris bobo (et c'était bien chouette), voilà que j'arpente le Paris super chic. Hier avec Brune nous nous sommes perdues dans le 16ème, du côté de la rue Mozart et au gré de nos pérégrinations, je suis retombée sur un quartier Art Nouveau que ma soeur m'a fait découvrir une année auparavant.
J'ai été heureuse de tomber à nouveau et comme par surprise sur le Castel Béranger et sur la Villa Flore... c'est toujours plaisant de poser son nez sur de jolies choses !
J'ignore si les appartements eux même ont gardé des traces de cette folle architecture, mais voici en tout cas une poste postale qui présente le cabinet de travail d'Hector Guimard (architecte de la Villa Flore), dont les vitres regardaient vers la villa éponyme.

20 mars 2012

Sorties Family !

Ouf nous voilà sortis du tunnel !
Depuis que Brune a passé le cap des 5 mois et demi la vie a repris le cours ordinaire des choses : en un mot nous retrouvons notre vie d'avant en mieux, c'est à dire à TROIS !
Ce mois de mars à donc été truffé de sorties et ballades dans Paris, comme au bon vieux temps. Que c'est bon tout ça !
Le temps printanier nous accompagnant, nous initions Brune à ses 1ères découvertes : le musée du quai Branly avec une agréable exposition sur les exhibitions de "sauvages", la très belle expo temporaire à Orsay sur le peintre finlandais Akseli Gallen-Kallela et puis hier je me suis littéralement régalée à l'Orangerie qui a rassemblé une collection d'oeuvres inspiratrices de Debussy, MAgnifique !
On y apprend que le compositeur fut l'un des rares à être inspiré par l'Art et ses différents mouvements au gré du temps : le préraphaëlisme, l'Art Nouveau, le Symbolisme... Moi, à ce stade je bois du petit lait devant du Rossetti, Burne-Jones, Redon ou Puvis de Chavannes pour ne cités qu'eux...
En extérieur nous avons flanné au parc de Bagatelle ainsi qu'à la ménagerie du jardin des plantes, bref, nous avons bien mis à profit les vacances de Julien, sans oublier qu'à chaque pause biberon... qui correspond à l'heure du goûter nous avons échoué dans de chouettes salons de thé ou café, comme le flambant Café Campana (Musée d'Orsay) au design contemporain mâtiné d'Art Nouveau : on en redemande... surtout des éclairs géants (à voir absolument !).

Le fameux café conçu par les frères Campana.
Musée d'Orsay

20 février 2012

Péché

Ça y est ! J'ai enfin mis la main sur LA recette préférée de Juju... après son délire total sur la coupe colonel, bien sûr ! La recette est fiable, c'est une bien sérieuse alternative au roulé au pavot (makowiec ou beigli... selon les pays), mais le goût reste grosso modo le même. Nous l'avions dégusté sous cette forme (tarte) chez Adriana & Margot et depuis je cherchais à réaliser cette patisserie moi même : c'est fait !
Merci QOOQ et Bérangère !


NB : pour les filles pressées comme moi on saute le 1 et 2, et on remplace par un rouleau de pâte brisée et de la compote toute faite ! Et évidemment on fait "péter" le "à préparer la veille" ! N'exagérons rien ! Comme si c'était possible d'attendre avant de se jeter sur ce pur délice !

14 janvier 2012

"Le, tumulte d'angoisse"

-commentaire à venir-
Le voilà !
Oh, rien de grandiose... jusque un mot pour signaler la vague impression de sortir d'un "tumulte d'angoisse" comme disait R. Barthes !
3 mois et demi à faire du 24/24 ou presque pour la Chérie, avec des phases "à deux doigts du Burn Out" et des matins avec la tête d'un fantôme ectoplasmique (ça fait beaucoup hein ?) !

Quand j'avais prévu d'écrire ce message, j'avais envie de signaler que les choses avaient l'air de rentrer dans l'ordre, entendons que : nous allions savourer le repos du juste... c'est à dire ici : DORMIR et/ou nous poser, enfin, trois secondes dans le canapé sans entendre à la 4ème seconde un "Oouinnnnn" propre à nous extirper des moelleux coussins...
Mais hier soir chamboultout ! Re-panique à bord. L'équipage a du filer fissa à l'hôpital ! Après une magnifique trêve, la Chérie s'est mise à ne plus manger ! Tous fringants (mouais) que nous étions, reprenant du poil de la bête depuis, disons, la nouvelle année, nous nous sommes armés de courage pour rejoindre les urgences pédiatriques... et poireauter 4 heures et demie dans un couloir glauque parfumé vomi et caca (épidémie de gastro oblige).
Est-ce donc ça sortir du tumulte ? Nouveaux médocs en main... les bonnes nouvelles semblent quand même se confirmer. Aujourd'hui, comme un MIRACLE, Chérie dort... sans être tortillée par son oesophagite : chouette !

13 janvier 2012

Repas de circonstance...


... pour un vendredi 13 !
Thématique ? un plat épouvantable !


23 décembre 2011

Noël

un bon noël !
A l'occasion des fêtes nous "descendons" vers le Sud... et une petite virée à Marseille s'impose toujours... notamment pour faire provisions de navettes.
Quel délice quand même ! Humm... cette bonne odeur de fleur d'oranger qui désormais a le goût des vacances et du repos en famille. C'est notre madeleine à nous et nous ne nous priverons pas de réactiver nos souvenirs en la trempant (sacrilège ?) dans le thé, une fois rentrés à Boulogne.

27 novembre 2011

Un peu de lecture...

... ça peut pas faire de mal comme dit ma "voice" d'Inter à moi*, alias, Guillaume Gallienne !

Après le passionnant Histoire du Corps, Alain Corbin et la compagnie (entendons entre autres Georges Vigarello) débarquent avec 3 nouveaux tomes dédiés cette fois ci à la VIRILITÉ. Beau programme qui démarre dès l'Antiquité pour arriver à nos jours. Gros morceau qui entend aller de la naissance à une prétendue crise de la virilité.

Comme souvent les éditions Seuil mettent le paquet sur la qualité de l'édition... un bien joli cadeau de Noël donc, pour les amateurs d'histoire culturelle.

* Le vrai "The Voice" est en fait Jean-Claude Ameisen (émission Sur les épaules de Darwin, le samedi de 11 à 12 heures sur France Inter). Son timbre enfumé, sa diction si particulière ont conduit, paraît-il (merci Télérama pour les potins), les techniciens d'Inter à ce sobriquet .
Puisque j'en parle, comment (certes, sans transition), ne pas recommander au passage l'écoute de ce programme conduit avec grande intelligence et pédagogie par le médecin et immunologiste qu'est Ameisen...

... Oui bon, vu le créneau horaire, laissez tomber toute idée de mitonner un bon p'tit plat à votre doux/ce le week end ! Écouter parler la Science nécessite quand même un peu de disponibilité alors remettez à plus tard les "plans casseroles" !
C'est pas comme sur TF1... c'était quoi déjà la jolie citation de Le Lay ??
(Vite un coup de Google)
On ne pouvait pas se priver de relire ça :

" Il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation (...) de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. "

27 octobre 2011

Il pleut sur Paris...

Photo Julien B
Retouche LGF

15 septembre 2011

08 septembre 2011

Étoile russe

20h30, ce soir...
D'accord, Baryshnikov n'est plus tout jeune, mais...
Quel homme ! Quel homme !

31 août 2011

30 août 2011

Cap sur la dernière exposition avant...

... avant un certain temps dirons nous... et encore ! Si la petite souris veut bien rester au chaud d'ici au 13 septembre !
Comment rêver mieux qu'un évènement culturel aussi "sur mesure" pour "boucler" une période de onze ans où libre de tout mouvement j'allais d'expo en salle de cinéma, vagabondant dans les rue de Paris pour satisfaire mon plaisir et ma curiosité envers les choses de l'ART !
Onze ans, jour pour jour, le quai de la Gare de Lyon et la certitude de vouloir vivre avec l'homme du coup de foudre ! Un joli petit brin de vie que nous allons désormais tresser à trois fils, avec un bébé (le notre cette fois !), qui embêtera tout le monde dans les expos à venir (n'imaginons quand même pas qu'il va falloir faire une grosse croix sur un si grand plaisir !) : VENGEANCE !
13 septembre - 15 janvier 2012
Musée d'Orsay
...

27 août 2011

Honoré continue sa comédie humaine

Plus la peine de le signaler, devant un film de Christophe Honoré, je ne réponds plus de rien ! Depuis Les chansons d'amour en tout cas, j'ai oublié d'être objective et fonce littéralement dans chacune des nouvelles aventures ! Non ma fille tu n'iras pas danser, avait sur moi l'effet d'un courant électrique... et ce n'est pas sans plaisir qu'ici je retrouvais Chiara dans un nouvel épisode, mais toujours empêtrée dans les "fils de laine gris" comme dirait l'autre (Melancholia, qui n'a en revanche pas touché ma corde).
Comme pour Les chansons d'amour, Honoré ressuscite (avec talent, merci Alex Beaupain) la comédie musicale. On aime les mélodies, on aime les chansons (le CD s'use déjà dans la platine !), on aime les interprétations d'une Ludivine Sagnier de plus en plus affirmée à une Catherine Deneuve appliquée et bonne élève. Prix spécial pour Louis Garrel et sa belle voix de lover !
En un mot (... euh, non impossible en fait !) : on sort de la projection en se disant, "tiens si on rerentrait ?"... bref, le "syndrôme classique Honoré" !

02 août 2011

À la saint Julien...

... je ne me refuse rien

30 juillet 2011

LECTURE

L'Irlande, un village près de la mer, son pub, ses habitants, l'ex-jockey, Bob et Billy le couple d'homo, le mystérieux Docteur Scully dans son taxi mauve et Taubelman, personnage truculent autant qu'intrigant dont la fille Anne a perdu la parole.
Sur cette cellule de base se greffe le narrateur, un journaliste français qui vagabonde entre ces autochtones hauts en couleurs et les membres de la famille Kean, le jeune Jerry, compagnon de chasse, Moïra l'actrice américaine décomplexée et la belle Sharon...

NB : S'épargner l'adaptation ciné d'Yves Boisset, certes avec un beau casting : Noiret, Rampling, Ustinov et Astaire... mais on ne retrouve ni l'ambiance humide, ventée ou alcoolisée de l'Irlande, ni le mystère autour de Taubelman. Prendre la piste lecture donc pour découvrir ce beau roman de Michel Déon... celui qui lui a valu de pénétrer le cénacle de l'Académie Française.

25 juillet 2011

Fête des Tuileries

petit pêle-mêle souvenir
samedi 25 juillet 2011

13 juillet 2011

C'est VERT !


Gourmandise vendéenne...
Jars sur Mer

Punis de vacances, allons en Vendée !


Été 2011, LGF mange son pain noir

LGF, alias LGF changée en LA GROSSE FILLE couve sa petite. Aussi, LGF ne doit pas trop prendre la voiture, pas s'écarter trop de Paris, éviter la chaleur... tiens, il ont dit dans les livres que c'était épanouissant tout ça... !
En attendant septembre donc nous avons tracé la ligne médiane et sommes tombés sur la Vendée, territoire inconnu (de nous)... où il n'y a RIEN à faire ! Situation idéale donc, puisque une femme GROSSE, ne peut rien faire (!!).
Écumant tous les guides et les canards locaux, nous sommes sans doute tombés sur l'évènement le plus réjouissant des lieux : la soirée du jeudi au Haras national de Vendée de la Roche-sur-Yon.

Le spectacle s'intitule "Opéra et Canassons". On y va un peu au hasard en se disant (reniant Beckett) "il faut bien faire quelque chose" mais la surprise est bonne, on se régale de quelques airs fameux de Bel Canto, tandis que les chevaux viennent ponctuer de leurs exploits les saynètes enlevées qu'interprètent quatre chanteurs.


Entre la sortie "aller voir la mer" et "acheter le pain", une excellente alternative, fortement nourrissante dans un véritable désert culturel. La conclusion assassine du message aussi cruelle donc que réaliste : PAS de librairie entre Noirmoutier et La Rochelle... une bérézina pour Parisiens (faut-il que je rajoute "bobo" ou ça fait pléonasme ?) en villégiature !